Mix Media - Malherbe - MØrch |
Écrit par
Romain
le 21-05-2009
| Mise à jour le 21-05-2009
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Bruno Albizzati, né en 1988, élève aux Arts Décoratifs et aux Beaux Arts de Paris. A l’occasion de l’exposition « Mix Media », Bruno Albizzati présente «Desseins sans titre». L’éphémère et l’effacement traversent et sous-tendent cet ensemble de dessins, de gravures, de photogravures et de collages. Entre ligne académique, et innovation formelle, Bruno Albizzati joue avec les incertitudes, les flous pour confronter le regard à son propre doute.
La force et la précision du trait contrastent avec la poésie de ces formes familières, mais indécises. En jouant avec l’estompe, c’est la fragilité des souvenirs, des choses qui est approchée, au plus près. Dans la société du tout-image, le travail de Bruno Albizzati souligne leur incapacité à rendre l’éprouvé de nos expériences. Les différentes techniques utilisées approfondissent son intention de dessiner une représentation de l’esprit.
Pour sa seconde exposition à l’atelier Z avec Malherbe-Mørch, Elsa Lévy présente son dernier projet, évoquant l’univers familial, en gravures et en vidéos. La série « Une Famille », propose un prolongement de ses réalisations en gravure, à la limite du travail d’illustration. Elle mêle une recherche graphique, libre, de plasticienne, à une démarche de vidéaste.
Si la technique de base du projet est la gravure, Elsa Levy prolonge sa démarche en vidéos, gagnant en ampleur, en souffle. Plus qu’une adaptation c’est un mouvement, qui vient donner l’impression que toutes les gravures prennent vie.
Architecte en formation, Victor Maréchal propose un dialogue entre l’architecture et les beaux-arts. Sous la forme de plans, de croquis, de maquettes et de photographies, il revisite et se réapproprie le film Rear Window (Fenêtre sur cour) de Hitchcock.
Victor Maréchal voit dans Rear Window, une préfiguration du téléspectateur contemporain. Armé de ses jumelles - télécommande, le personnage « zappe » d’une scène à l’autre, des espaces publics aux espaces privés dans une mécanique qui rappelle étrangement celle de la télé-réalité. Jeff va même plus loin en envoyant lui même des acteurs dans l’écran qu’il observe si obstinément.
Née en 1988, élève aux Beaux Arts de Cergy. Les paysages imaginaires d’Eléonore de Margerie construisent un espace original dans lequel les problèmes essentiels de la représentation sont mis en question. La perspective, la matière et la couleur, les forme et les masses sont la trame des oeuvres présentées.
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Tempera, cutter, Bic, pastels, gouache ou crayon, cette technique résolument mixte devient aussi – si l’on s’approche – une série de petites compositions abstraites, de recherches proprement picturales. La peinture est avant tout un art de la matière.
Vidéos, maquettes et volumes viennent prolonger et enrichir les recherches d’Eléonore de Margerie, confrontant son questionnement à des contraintes différentes qui obligent sans cesse, tant le spectateur que l’artiste, à modifier son regard sur les choses et leur sens. Ainsi, les mystérieux cubes de certains paysages sortent-ils de leur feuille de papier sous la forme de volumes en plomb. L’univers de l’artiste sort de son cadre pour venir à nous.
Extrait du dossier de presse Mix Media - Jean de MALHERBE et Carl Maria MØRCH - www.malherbe-morch.com Facebook Page : www.facebook.com/home.php#/profile.php?id=1685001418&ref=ts
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