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Art

Graffiti de New York à Paris

  Écrit par eKult le 21-01-2008 | Mise à jour le 26-09-2008 | Lu 44232 fois

L’histoire du Graffiti de New York à Paris


L
Le graffiti souvent considéré comme un art primaire et vandale a toutefois réussi à trouver sa place dans les galeries et musées. Art catalogué, il est souvent associé aux tags des débutants. Il y a toutefois de vrais artistes dans cette faune underground. Le graffiti, appelé plus communément graff, est né à New York et à Philadelphie dans le début des années 60. Considéré comme un acte vandale, il est cependant le fruit d’un très long. Son but se modifie rapidement, le but est de faire voyager son nom a travers la ville, le métro New-yorkais fut le support le plus sollicité par les writers, la concurrence entre les artistes fait rage, le mouvement se développe et la le courant artistique se précise. Des artistes comme Futura 2000 ou Blade apparaissent au début des années 70 bercés dans la culture graffiti il innovent en complexifiant leurs lettrages. Le style de chacun se dessine, la bombe est mieux maîtrisée. Dans les années 80 certains writers sortent du lot notamment un trio composé de Basquiat, Futura 2000 et Keith Haring. Ce des galeristes. Ces writers devenus de réels artistes reconnus troc les murs pour les toiles. En 1981 une exposition intitulée « Graffiti et société » prend résidence au Centre Georges Pompidou. Le graffiti s’ouvre enfin au publique qui ne connaissait que l’aspect brouillon des tags envahissant le métro.






L’émission H.I.P H.O.P va également médiatiser ce phénomène. Cette démocratisation du graffiti va permettre à une nouvelle vague d’artistes de s’exprimer dans de meilleures conditions. En effet, durant les débuts du graffiti en France. Le terrain vague de la station de métro Stalingrad sera également l’école de la plupart des taggueurs. Il y a deux styles de graffiti qui se distinguent certains mettent en avant la forme globale et la couleur du graffiti, le lettrage est quasiment illisible et les autres mettent en avant les lettres. Les pères fondateurs du graffiti sont enfin reconnues : Bando, Mode 2, Boxer, Jonone... De nombreux groupes de rap sont d’anciens crew de writers, c’est le cas du groupe Assassin et 93 NTM la célèbre chanson « Paris sous les bombes » traite de l’invasion du graffiti à Paris. Les supports et les certains graffiteurs sont enfin reconnus comme artistes, c’est le cas d’André et de Zeus. Alors que d’autres préfèrent rester dans l’underground comme le très célèbre O’clock surtout connus pour la variété des styles dans ses tags. Ils appartiennent tous trois au crew 156 respecté aussi bien des galeries que des writers. La créatrice Agnès B. fit appel à eux pour créer une collection de vêtement chapeau en cuir et t-shirt fut leur nouveau terrain de jeux plus tard André créa la Black Box du Palais de Tokyo, temple de l’art contemporain. Ces légendes du graffiti ont permis de redorer l’image souvent ternit du graffiti.








Commentaires (3)
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Invité1. Ecrit par Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir le 14-05-2010 18:35
ouesh lol classe le tague 
8)
Invité2. Ecrit par Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir le 17-08-2010 18:32
Xten
nullAbdoO
Invité3. Ecrit par Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir le 08-08-2011 00:04
GRAFFITI FANN
so coollllll ! i love it 8)

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