Marc Jacobs |
Écrit par
Kenzav
le 31-01-2008
| Mise à jour le 17-10-2008
| Lu 1113 fois | ||||
I l est l’électron libre de la mode. Impertinent de justesse et de charme, il crée, structure et déstructure la mode. Dans son pull bleu peluché et ses sneakers blanches, il a ce qu’on appelle une « bonne tête ». Ils nous ressemblent, vous ressemblent, à quelques exceptions près… C’est le 9 avril 1963 qu’est né Marc Jacobs, à New York. Quoi de plus normal pour un futur prodige haute couture ? Ses parents étaient agents artistiques, milieu aisé mais enfance chaotique: décès de son père lorsqu'il avait 7 ans, mariages successifs de sa mère, hospitalisations récurrentes de celle-ci... Le petit Marc est finalement confié à sa grand-mère paternelle. Les frères et sœurs sont « dispatchés » ça et là, enfin somme toute, une enfance normalement désastreuse. Premières amours, premiers regards, il se met à fréquenter vers l’âge de 15 ans le studio 54, endroit sulfureux et branché des années 80, où il croise entre autres Madonna, et se prend à rêver de peut être un jour habillé les plus grands. Il dessine sa première collection en 1984, après être entré à la Parsons School of design, école très réputée. C’est cette même année qu’une rencontre décisive a lieu : son futur mécène, l’homme d’affaires Robert Duffy, lui propose un partenariat pour du prêt-à-porter. L’alliance économique et affective : cela fait 20 ans que ça dure… Marc Jacobs. Phrase nominale, composée de deux mots à savoir « Marc » et « Jacobs ». Deux mots qui en disent long sur un univers de couleurs et de rêves, mais aussi sur un people qui ne l’est pas, qui ne cultive pas cette image de star de la mode aux reflets de « bling bling » à chaque doigts (non Monsieur Lagerfeld, vous n’êtes pas visé).
Un simple type qui fait rêver les femmes…et quelles femmes ! Il compte parmi ses fans, et parmi ses amies, Sofia Coppola, Chloë Sevigny, Jeanne Moreau ou encore Catherine Deneuve, mais aussi vos voisines, même si elles sont fauchées et qu’elles se contentent de regarder. Qui ne connaît pas une Jacobs’ addicted, qui ne se trimbale pas avec ses talons fétiches de
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