Quand on va aux US, c'est pas franchement pour aller à Cincinnati. Et pourtant, c'est bien là qu'Obey a décidé de déposer ses valises...
Repetto |
Écrit par
Christopher
le 13-04-2008
| Mise à jour le 13-04-2008
| Lu 2269 fois | ||||
|
C 'est Rose REPETTO, qui crée ses premiers chaussons de danse, dans son atelier de la rue de la Paix. A la recherche de raffinement, d'excellence et d'élégance, elle crée en 1956 les célèbres ballerines Repetto. Inspirées par la demi-pointe de danse, elles sont devenues légendaires dans le monde entier grâce à la notoriété de ses illustres possesseurs.
Aujourd'hui la ballerine REPETTO est encore plus d'actualité. Riche d'un passé évocateur de célébrités, elle exprime des valeurs de bien être, de légèreté, d'élégance. Grâce notamment à la technique du cousu retourné emprunté à celle des chaussons de danse, cette fameuse technique traditionnelle permet à la chaussure d'épouser parfaitement la forme du pied. La ballerine REPETTO est cousue et montée à l'envers avant d'être retournée. Les meilleurs peausseries ont été sélectionnées pour apporter toute la souplesse et le confort recherchés par les danseurs. La semelle en cuir végétal apporte une légèreté incomparable. Chaque opération de sa fabrication reste aujourd'hui totalement artisanale et entourée de multiples contrôles qualité. Et comme tous les objets précieux, elles sont produites en quantités limitées. En 1956, Brigitte Bardot tourne "Et Dieu créa la femme" avec Roger Vadim. La jeune actrice a eu vent du savoir-faire de Mme Repetto, car elle-même débuta dans le monde de la danse. C'est pourquoi elle a l'idée de demander à Rose de lui confectionner une ballerinede ville qui lui permettra d'évoluer librement dans le film. Brigitte Bardo fait fureur à l'écran et devient le fantasme de toute une génération en emmenant avec elle la marque Repetto. En 1970, les hommes trouvent chaussure à leurs pieds grâce aux souliers imaginés pour Zizi Jeanmaire, que Serge Gainsbourg s'approprie et qui grâce à lui deviennent mythiques… Mais lorsque Rose Repetto décède, la magie s'estompe et la société s'enlise. Les modèles ont perdu de leur actualité, et les stars d'antan ne suffit plus à porter la marque. Désormais, les ballerines Repetto ne sont absolument plus un accessoire mode, et au niveau professionnel les modèles n'ont pas évolué et les danseurs les délaissent. C'est grâce à Jean-Marc Gaucher, ancien dirigeant de Reebok France qui, loin de s'avouer vaincu, redémarre de plus belle avec un nouvel objectif : placer Reppeto au niveau haut de gamme, tout en continuant à s'inspirer de l'univers de la danse. Après avoir travaillé assidument pour produire pas moins de 6 collections par an, il veut faire évoluer les ballerines en adéquation avec les tendances: modèles en python, rose flashy ou doré. C'est en ce concept, admirablement bien mené à coups de Kate Moss portant ses ballerines, que la marque Repetto à su évoluer et rester dans la course. "De New York à Tokyo, les boutiques éclosent et les ventes explosent dans les endroits les plus branchés du globe. Tandis que les professionnels de la danse ont refait leurs les chaussons de Rose Repetto, pas question de cesser le marketing luxe, pointu et exclusif qui semble si bien réussir à la griffe qui écoule plus de 300 000 paires de ballerines de danse et 12000 de villes chaque année…" (Source: Le Figaro Madame) A l’occasion de ses 60 ans, Repetto crée "La Carlotta", une pointe faisant l’objet d’une annonce presse destinée à recentrer la marque sur son activité première, la danse, et à la positionner comme la référence du secteur. Rendez-vous à Paris, 2ème arrondissement dans la boutique Repetto au 22 rue de la paix entièrement relookée en 2002, dans les grands magasins et chez les revendeurs Repetto agréés. Commenter |
||||
Lire l'article précédent:
"La vente du siècle" ?
|
Lire l'article suivant:
Bensimon Home autour du monde
|
|---|



















Article:
Lieu: 


Écrit par



189 enregistrés

251 commentaires
333133 visites uniques










